Nouvelles de Minsk
Apres la belle ville de Cracovie, nous avons ete recus chez Beata, une polonaise dont nous avions eu l adresse par le biais d amis francais. Nous nous y sommes reposes quelques jours, entre bons gateaux, visites et farniente.
Puis une certaine apprehension est arrivee en quittant l Europe. D abord refoules a la frontiere a cause des velos, nous avons du prendre le train sur quelques kilometres pour entrer en Bielorussie.
Ici, nous y decouvrons un tout autre univers : celui de la bureaucratie, d une tarification plus elevee pour les etrangers, et de l ecriture cyrillique.
Les routes secondaires ne sont plus goudronnees, elles sont sableuses (tole ondulee) et la navigation y est difficile ! Nous voyons de nombreux kolkhozes (fermes collectives d etat), et un peu partout l embleme communiste.
En quittant Brest (aussi gris que le notre mais sans la mer ! ), nous decouvrons la campagne bielorusse. Le temps semble s y etre arrete au XIXeme siecle : le foin est coupe a la faux, la livraison du lait se fait a cheval, pas d eau courante, chaque maison a son puit. Nous sommes acceuillis dans de petites maisons en bois colorees. Les babouchkas nous sortent leurs bonnes preparations : tripes, boudin et oeuf... a gober mmmhhh ! Pendant ce temps, leur mari nous saoule a la vodka, qu il soit huit heures du soir... ou du matin !!!!!!!!!!!!!!!!
Puis une certaine apprehension est arrivee en quittant l Europe. D abord refoules a la frontiere a cause des velos, nous avons du prendre le train sur quelques kilometres pour entrer en Bielorussie.
Ici, nous y decouvrons un tout autre univers : celui de la bureaucratie, d une tarification plus elevee pour les etrangers, et de l ecriture cyrillique.
Les routes secondaires ne sont plus goudronnees, elles sont sableuses (tole ondulee) et la navigation y est difficile ! Nous voyons de nombreux kolkhozes (fermes collectives d etat), et un peu partout l embleme communiste.
En quittant Brest (aussi gris que le notre mais sans la mer ! ), nous decouvrons la campagne bielorusse. Le temps semble s y etre arrete au XIXeme siecle : le foin est coupe a la faux, la livraison du lait se fait a cheval, pas d eau courante, chaque maison a son puit. Nous sommes acceuillis dans de petites maisons en bois colorees. Les babouchkas nous sortent leurs bonnes preparations : tripes, boudin et oeuf... a gober mmmhhh ! Pendant ce temps, leur mari nous saoule a la vodka, qu il soit huit heures du soir... ou du matin !!!!!!!!!!!!!!!!

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