Si tu vas a Rio...
Un matin nous roulons dans une petite ville quand deux hommes nous interpellent. Nous pensons qu'il s'agit de curieux qui veulent savoir d'ou nous venons, comme nous en croisons beaucoup chaque jour. Nous nous arretons donc pour discuter un peu avec eux. Au dessus de leur tete figure une enseigne 'Radio Independente 101.5 FM'. Ils nous font entrer dans le local pour continuer la conversation autour d'un cafe. L'un d'eux parle espagnol et traduit nos reponses en portugais. Nous sommes confortablement installes dans le studio de radio aux murs capitonnes quand la lumiere 'ON AIR' s'allume. Nos aventures sont donc diffusees dans toute la region !
Le Bresil est un continent. Pour nous avancer un peu, nous grimpons dans un camion afin de couvrir la distance qui nous separe de Curitiba. A la nuit tombee, la chauffeur s'arrete pour dormir. Nous liberons sa cabine et allons dormir dans la remorque, sur le chargement de farine ! Apres avoir passe la nuit ''dans le petrin'', nous decouvrons Curitiba, ville modele du pays, avec ses espaces verts, ses commerces et son vieux quartier preserve.
En traversant une region vallonee d'exploitation forestiere, nous arrivons dans le petit village d'Eldorado, a temps pour celebrer la fete de l'independence. Nous passons la soiree a observer les Bresiliennes, dont les talons sont aussi hauts que les decolletes sont bas ! Plus loin, un villageois nous conduit a la petite ecole pour camper dans la cour. Le lendemain a six heures du matin les premiers eleves arrivent en s'exclamant ''- Il y a une tente dans la cour, venez voir ! Y'a aussi des velos !'' Nous sortons la tete de la tente et ils restent figes, cette fois beaucoup moins bavards. Sans doute a cause de la chaleur, la classe commence tres tot, et la maitresse nous fait entrer dans sa classe unique qui regroupe quatre niveaux. Chaque eleve vient au tableau pour nous poser une question, et ne regagne son pupitre qu'apres nous avoir fait un bisou. Nous rangeons leurs petits mots dans la sacoche arriere d'Elise qui s est transformee en 'sacoche-caderaux' depuis l'Argentine. T-shirt souvenir, nounours, artisanat... Nous devons souvent refuser des presents en fonction de leur taille ou de leur poids.
Quelques jours plus tard nous arrivons enfin sur la cote ou l'ambiance est bien differente. Musique, plage et surf. La population du littoral compte plus de blacks et de metisses, dont les corps somptueux ondulent sur les plages et les pistes de danse. A Bertioga nous passons la journee pres de Careca, un homme rencontre au supermarche, qui tient un stand sur la plage. Il ramene une planche pour Brieg et ils vont surfer tous les deux. Pendant ce temps Elise tente en vain de rattraper son bronzage de zebre propre a tout cycliste. Dida nous fait gouter des cocktails locaux et nous dansons toute la soiree dans son salon. Devinette, d'apres les photos, quel age lui donnez vous ?
Nous longeons la cote jusqu'a Rio. Cette partie du littoral est reputee pour sa beaute. Malheureusement sous la pluie incessante nous n'en profitons guere. De plus il nous est tres difficile de trouver un jardin ou planter la tente car les maisons sont des villas de vacances avec barbeles electrifies et cameras, et une tente a cote de la piscine, ca ne fait pas tres classe...
Nous arrivons a Rio de Janeiro trempes et puant l' humidite. Heureusement le soleil revient et nous decouvrons le Rio des cartes postales avec son Christ de Corcovado, les tout petits-minis bikinis, et bien sur la plage de Copacabana...
Un air de samba en tete, nous prendrons l'avion jeudi prochain (05/10) pour decouvrir les iles du Cap Vert, avant d'atterir sur le continent africain a Dakar...
Le Bresil est un continent. Pour nous avancer un peu, nous grimpons dans un camion afin de couvrir la distance qui nous separe de Curitiba. A la nuit tombee, la chauffeur s'arrete pour dormir. Nous liberons sa cabine et allons dormir dans la remorque, sur le chargement de farine ! Apres avoir passe la nuit ''dans le petrin'', nous decouvrons Curitiba, ville modele du pays, avec ses espaces verts, ses commerces et son vieux quartier preserve.
En traversant une region vallonee d'exploitation forestiere, nous arrivons dans le petit village d'Eldorado, a temps pour celebrer la fete de l'independence. Nous passons la soiree a observer les Bresiliennes, dont les talons sont aussi hauts que les decolletes sont bas ! Plus loin, un villageois nous conduit a la petite ecole pour camper dans la cour. Le lendemain a six heures du matin les premiers eleves arrivent en s'exclamant ''- Il y a une tente dans la cour, venez voir ! Y'a aussi des velos !'' Nous sortons la tete de la tente et ils restent figes, cette fois beaucoup moins bavards. Sans doute a cause de la chaleur, la classe commence tres tot, et la maitresse nous fait entrer dans sa classe unique qui regroupe quatre niveaux. Chaque eleve vient au tableau pour nous poser une question, et ne regagne son pupitre qu'apres nous avoir fait un bisou. Nous rangeons leurs petits mots dans la sacoche arriere d'Elise qui s est transformee en 'sacoche-caderaux' depuis l'Argentine. T-shirt souvenir, nounours, artisanat... Nous devons souvent refuser des presents en fonction de leur taille ou de leur poids.
Quelques jours plus tard nous arrivons enfin sur la cote ou l'ambiance est bien differente. Musique, plage et surf. La population du littoral compte plus de blacks et de metisses, dont les corps somptueux ondulent sur les plages et les pistes de danse. A Bertioga nous passons la journee pres de Careca, un homme rencontre au supermarche, qui tient un stand sur la plage. Il ramene une planche pour Brieg et ils vont surfer tous les deux. Pendant ce temps Elise tente en vain de rattraper son bronzage de zebre propre a tout cycliste. Dida nous fait gouter des cocktails locaux et nous dansons toute la soiree dans son salon. Devinette, d'apres les photos, quel age lui donnez vous ?
Nous longeons la cote jusqu'a Rio. Cette partie du littoral est reputee pour sa beaute. Malheureusement sous la pluie incessante nous n'en profitons guere. De plus il nous est tres difficile de trouver un jardin ou planter la tente car les maisons sont des villas de vacances avec barbeles electrifies et cameras, et une tente a cote de la piscine, ca ne fait pas tres classe...
Nous arrivons a Rio de Janeiro trempes et puant l' humidite. Heureusement le soleil revient et nous decouvrons le Rio des cartes postales avec son Christ de Corcovado, les tout petits-minis bikinis, et bien sur la plage de Copacabana...
Un air de samba en tete, nous prendrons l'avion jeudi prochain (05/10) pour decouvrir les iles du Cap Vert, avant d'atterir sur le continent africain a Dakar...

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